ARCHITECHTONIC

Just another WordPress.com weblog

Concours d’entrée ENSA Marseille

Le concours d’entrée à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Maseille se déroulera le 18 avril 2009, à Luminy. Un texte de préparation pour les candidats a été mis en ligne sur le site de l’école. « Illusion 06 Light » est un texte sur Le Corbusier destiné a montrer le genre de réflexion de mandée en architecture et d’avoir une idée sur le contenu du concours. Ce texte est évidemment très important et doit être lu et approfondit pour espérer réussir le concours.Cet ensemble documentaire est composé d’un texte de Le Corbusier, ainsi que de commentaires, une partie portant sur les plans en architecture, des exercices de rédaction et des questions corrigées, ainsi que des informations sur le concours.

Site web de l’ENSA Marseille : http://www.marseille.archi.fr/

Télécharger le texte : Illusion O6 Light


Publicités

avril 5, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Fer à repasser

The Flatiron Building

Le Flatiron Building (en français, « l’immeuble en forme de fer à repasser ») est un immeuble de bureaux à New York, dans le quartier de Midtown, au carrefour de la 23e rue, 5e avenue et Broadway, face à Madison Square. Il compte 22 étages et mesure 87 mètres de hauteur. Cet immeuble a donné son nom au quartier qui l’entoure, le Flatiron District.

The Flatiron Building à New York

The Flatiron Building à New York

L’immeuble est construit selon un plan triangulaire, dessiné par l’architecte américain Daniel Burnham, qui appartenait à l’école de Chicago. Ce dernier a choisi le style Beaux-Arts et développé les ordres grecs classiques. Les trois façades sont divisées horizontalement en trois parties. Le Flatiron building fut construit en deux ans. Il pèse environ 332 000 tonnes et vaut plus de 40 millions de $. Il existe un club des adorateurs du Flatiron. Quelques auteurs ont semble-t-il aimé la représentation de cet immeuble. Une des utilisations la plus juste semble être celle de la couverture de OGR de Onuma Nemon, un volume assez fabuleux paru juste avant l’an 2000 aux éditions Tristram. Le Flatiron Building reste un des emblèmes de New York. L’audace architecturale de l’édifice coupe toujours le souffle. Les gratte-ciel en construction autour de la place, toujours plus grands, toujours plus vitrés, lui font concurrence. Mais dans une ville où l’on n’hésite pas à démolir pour reconstruire, seuls les chefs-d’œuvre traversent le temps.

Bâtiment à Mestre en Italie

batiment-mestreCe bâtiment est un futur complexe immobilier privé, dans les quartiers près de la gare de Mestre, en Italie. Il est clair que sa forme rappelle un fer à repasser, et donc le Flatiron Building de Burnham. D’un autre côté sa taille est beaucoup moins importante, sa situation géographique est totalement différente, et il n’a pas ce socle sous lui que possède le Flatiron.

avril 2, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Logiciel « Architecte 3D »

En quelques clics, Architecte 3D permet de dessiner sa maison, de la meubler et de la visiter. Grâce à un rendu 3D ultra réaliste et une grande simplicité d’utilisation la création de votre maison et de son jardin n’a jamais été aussi simple !

Architecte 3D Platinium 2009 est l’ultime solution pour réaliser la maison et le jardin de ses rêves. Il inclut toutes les fonctionnalités.

Idéal pour véritablement concrétiser ses projets, Architecte 3D vous offre même la possibilité de réaliser votre maquette en papier.

Point forts :

  • Complet : Concevez l’ensemble de votre maison et de votre jardin : pièces, fondations, meubles, ouvertures…
  • Simple : Un produit Punch ! Software reconnu pour sa qualité et plébiscité par la presse (N°1 dans Micro Hebdo, Micro Actuel et PC Mag).
  • Un produit adapté pour ceux qui ont quelques notions ou qui débutent mais souhaitent entrer dans le détail de leur projet
  • Universel : Architecte 3D fonctionne avec les systèmes d’exploitation les plus répandus PC dont Windows® Vista™. De plus Architecte 3D est compatible avec les logiciels de conception 3D les plus répandus (AutoCad®, 3DS Studio Max…)

Fonctionnalités

Création & Conception :
Créez votre maison en 3D de la cave au grenier : cuisine, séjour, chambres, salles de bain, piscine…

  • Aménagez votre maison dans les moindres détails : fenêtres, cheminée, placards, vérandas…
  • Meublez les pièces grâce à une bibliothèque de mobiliers en 3D de plus de 2600 objets, textures…
  • Insérez vos images personnelles pour un rendu plus proche de la réalité
  • Personnalisez les textures et les matériaux utilisés : toiture, pierre, brique…
  • Concevez les plans de votre jardin ainsi que le relief de votre terrain
  • Créez votre piscine
conception1 conception1

Visite & Visualisation
Concevez les plans et visitez votre future maison en 3D !

  • Visitez votre future habitation en vous déplaçant de pièce en pièce
  • Visualisez votre projet à différentes heures de la journée, avec l’outil de positionnement du soleil
  • Créez un survol vidéo de votre projet
  • Générez les plans pour réaliser une maquette papier en 3D
  • Visualisez la structure brute et les plans techniques de la maison : charpente, poutre, plomberie, chauffage, ventilation et électricité
conception1 conception1

Gestion & Conseil
Outil d’estimation avancé de coûts pour un calcul automatique du montant des dépenses

Encore plus de contenus avec le Club Architecte 3D. Rendez-vous sur www.architecte3d.com pour télécharger des objets exclusifs.

Pour télécharger le logiciel : Architecte 3D Platinium – Version évaluation

mars 30, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

L’architecture s’adapte au monde de l’internet ?

Internet et spam

L’explosion d’Internet, la prolifération des réseaux, le web omniprésent ne pouvaient laisser les arcitectes indifférents. Face au développement exponentiel du virtuel, comment situer l’architecture ? Comment cette discipline depuis toujours inscrite comme art de la fondation pourrait-elle encore rendre compte d’un monde où le morcellement et l’effacement progressent ?

The box - Californie, Eric Owen Moss

The box - Californie, Eric Owen Moss

L’école californienne semble être la mieux placée pour répondre à cette interrogation ontologique, relever les défis imposés par la déferlante des technologies nouvelles. En 1993, Thom Mayne, du groupe Morphosis, avait publié un court texte intitulé Connected Isolation. Dans cet opuscule appelé à devenir la bible du philosophe allemand Peter Sloterdijk, il décrit le monde comme un ensemble de micro-univers atomisés, bulles, cocons, sphères … reliés les uns aux autres. Cet archipel généralisé, Thom Mayne va s’efforcer d’en bâtir la traduction. Il conçoit alors ses projets comme des bâtiments déconstruits, ensembles disparates de parties reliées entre elles, non par des modules d’architecture mais par les flux des êtres qui les utilisent et les habitent.

L’architecture prend donc la forme d’une mousse. Ca bourgeonne de partout, ça bouillonne. Tout un pan de la construction se matérialise dans des « pop-up », des greffons, des émergences, sortes de mitages généralisés de l’architecture de base par des pustules squatters, des spams. Les Néerlandais appellent cela le plug-in, ou l’adjonction par branchement d’une partie supplémentaire sur un bâtiment préexistant. On vient ficher une pièce en façade comme on fiche une prise mâle dans une prise femelle. Edouard François applique le procédé dans sa célèbre « Maison qui pousse » de Montpellier, offrant à ses habitants une pièce en plus, nichée dans les arbres, à l’extérieur de chaque appartement. Productifs, les Néerlandais inventent encore le terme de stacking ou empilement. Lors de la désastreuse exposition universelle de Hanovre en l’an 2000, le pavillon signé par MVRDV se présente comme un lasagne écolo gigantesque et décroche la timballe.

Château Le Lez, Montpellier, dit l'immeuble qui pousse

Château Le Lez, Montpellier, dit l'immeuble qui pousse

"Le Lasagne écolo", MVRDV, Exposition Hanovre 2000, pavillon néerlandais

"Le Lasagne écolo", MVRDV, Exposition Hanovre 2000, pavillon néerlandais

mars 17, 2009 Posted by | Tendances, Uncategorized | Laisser un commentaire

Sainte-Sophie, Istamboul, vers 532-537

À la demande de son épouse Théodora, l’empereur Justinien ordonne que l’on édifie, sur les cendres de l’ancienne basilique, un monument qui devait être le plus beau jamais vu, surpassant le temple de Salomon. Il choisit, pour construire cette église qu’il voulait magnifique, des mathématiciens et architectes grecs de l’université de Constantinople, Anthemius de Tralles et Isidore de Milet, auxquels il laisse une totale liberté. Anthemius meurt pendant la première année.

Les architectes dessinent un bâtiment d’un style inspiré du Panthéon de Rome et de l’art chrétien primitif d’Occident. Ce style, qui a également subi, dans d’autres bâtiments, des influences iraniennes (sassanides), est aujourd’hui qualifié de « byzantin ». Ce style byzantin a inspiré, à son tour, des architectes arabes, vénitiens et ottomans. Le chantier, qui mobilise 10 000 ouvriers et 100 maîtres maçons de 532 à 537, dure 5 ans 10 mois et 10 jours, une durée étonnamment courte à cette époque pour un ouvrage d’une telle ampleur. Si la structure est en brique, permettant ainsi d’alléger la coupole – une des plus grandes au monde – elle est néanmoins puissante. Les pierres de certaines tours proviennent du temple d’Artemis.

Aujourd’hui encore, Sainte Sophie est un des monuments les plus emblématiques de l’architecture médiévale. Ses formes ont depuis servi de modèle à l’architecture des mosquées et ont directement inspiré la basilique Saint-Marc à Venise.

février 16, 2009 Posted by | Chef d'oeuvres, Uncategorized | Laisser un commentaire

The Swiss Re Tower, 2003, par Foster and Partners

La tour à la silhouette facilement reconnaissable, se dresse au coeur de la City londonienne et abrite le nouveau siège de la compagnie d’assurance Swiss Re. Il y avait à sa place, un édifice victorien endommagé par une bombe de l’IRA et démoli par la suite. Le plane circulaire s’amenuise au sommet. Le volume vitré réduit l’incidence du vent sur la façade et induit un éclairage naturel de l’intérieur.

Ses concepteurs revendiquent le titre de premier gratte-ciel écologique du Royaume-Uni. Haut de 180 mètres et de 41 étages, sa forme aérodynamique permet d’utiliser le vent dans le système de ventilation de l’immeuble, été comme hiver ; cette forme emploie des alvéoles, une structure de façade en spirale et la forme d’un cornichon (gherkin). Entre 12 et 25°C et avec un vent modéré, des stations météo gèrent l’ouverture des fenêtres. Si la température varie en dessous ou au-dessus de ces températures, la ventilation naturelle est complétée par le chauffage ou le rafraîchissement de l’air.

À l’intérieur, les étages sont organisés en étoile à six branches pour que l’ensemble des locaux bénéficie de la lumière extérieure.Le système de ventilation et l’organisation interne des locaux permettent des économies d’énergie. L’idée d’en faire un immeuble respectant l’environnement aboutit également à la quasi-absence de parcs de stationnement auto (18 places) au profit d’un grand parc pour vélos. Ceci incite les employés des entreprises installées dans le gratte-ciel à utiliser les transports en commun ou le vélo ; ce qui renforce la politique de limitation de l’utilisation automobile mise en place par la municipalité dans le centre de Londres sous la forme d’un péage.

février 16, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Perspectives futures – XXI° siècle

Entre Technologie et Ecologie

Grâce à l’expérimentation technologique et nouvelles techniques du XXI° siècle, grand nombre de projets impensables il y a encore peu de temps voient leur réalisation possible. Cependant l’architecture explore de nouvelles solutions en réponse aux exigences de nos jours, telles que le respect de notre environnement, l’altération des conditions écologiques de notre planète et une utilisation plus réfléchie des ressources. Un des grand défis du troisième millénaire est donc de savoir faire coexister Technologie et Ecologie.

London Bridge Tower, 2009, par Renzo Piano

La tour surgira à côté de la gare de London Bridge au centre de Londres, à proximité de la Tamise. Une lame qui va s’amincissant vers le sommet se dressera à 306 mètres de haut dans le ciel de Londres. A l’intérieur de ses 66 étages, prendront place des magasins, un hôtel, des bureaux, des logements et un musée.

London Bridge Tower

London Bridge Tower

Petronas Towers à Kuala Lumpur, 1998, par Cesar Pelli

Ce sont actuellement les constructions les plus hautes du monde : elles se dressent, parallèles, à 452 mètres, dans le ciel malais avec leurs 88 étages, sur un soubassement commun. Une galerie à proximité du 41° étage réunit les deux tours. Le plan, issu de l’intersection de deux carrés reliés par des segments circulaires rappelle le symbolisme de la tradition islamique.

Les tours Petronas

Les tours Petronas

Nicholas Grimshaw Eden Project, St Austell, Grande-Bretagne, 2001

Le projet naît en réponse aux principes énoncés durant la conférence des Nations Unies pour l’environnement de 1992, essayant de promouvoir une gestion respnsable des ressources de la planète, afin de garantir un futur supportable par tous les êtres vivants. Huit biosphères dans lesquelles sont reproduits des millieux subtropicaux et désertiques, offrent aux visiteurs l’opportunité d’entrer en contact avec des milliers de plantes provenant de divers habitats naturels : il s’agit de la serre la plus grande au monde.

Eden Project

Eden Project

février 16, 2009 Posted by | Tendances | 2 commentaires

Sir Nicholas Grimshaw

Nicholas GrimshawArchitecte anglais pas forcément très connu mais qui fait des bâtiments géniaux en jouant sur les formes. Il intègre ses bâtiments exactement dans le paysage en jouant sur les espaces, ils sont pensés pour l’endroit même où ils sont construits. Le pont blanc en pleine nature à Amsterdam fait contraste avec l’eau et donne une impression apaisante de l’espace. Regardez un peu d’autres oeuvres de lui si l’architecture vous plaît parce que ça vaut vraiment le coup !! Allez sur :

http://www.grimshaw-architects.com/base.php?size=720&in_projectid=

février 3, 2009 Posted by | Uncategorized | Un commentaire

Nouveau siège social de Gaz Naturel – Miralles Tagliabue EMBT

Localisation : Barcelone, Espagne

Architectes : Enric Miralles & Benedetta Tagliabue, Miralles Tagliabue EMBT

Ce gratte-ciel fut commandé par la compagnie de gaz catalane Gas Natural pour accueillir son nouveau siège à Barcelone. Il se situe au long de la Ronda Litoral, dans le quartier de la Barceloneta bordant la mer, et constitue un des nouveaux bpatiments en hauteur qui ont commencé à modifier le skyline de la ville. Le caractère singulier de ce nouveau bâtiment, tout comme sa relation avec la périphérie urbaine, le différencie du reste. Sa conception exprime un désir évident d’être en accord avec son contexte urbain : la petite échelle du quartier de la Barceloneta, les maisons environnantes et le parc adjacent.

Le siège social de Gas Natural

Le siège social de Gas Natural

Les limitations imposées par le règlement et les conditions spatiales (hauteur maximale de 80 m et surface constructible totale de 56000 m²) ont affecté à la notion traditionnelle de tour. Les architectes ont cherché à modeler une tour svelte de faible hauteur dans un contexte ayant une densité assez élevée. Pour cela, une des stratégies adoptées pour le projet consista à diviser la surface constructible en deux blocs, l’un dialoguant avec le ciel et l’autre se prolongeant vers la mer et la ligne d’horizon. Entre eux, un grand hall d’entrée apparait comme ceux des grands gratte-ciels américains des années 1920 et 1930. Il offre aux passants la possibilité d’entrevoir l’intérieur de cet espace curieux. La fragmentation de la construction permet de répondre aux différentes échelles et lui attribue une relation évidente avec les immeubles de logements avoisinants. De plus, le bâtiment comprend un espace public original qui amène cette construction au niveau de la rue, la convertissant ainsi en une pièce de ce paysage urbain aux dimensions variables.

2486637143_ee2550af75Cette volumétrie fragmentée, qui rappelle la forme d’une pierre faite de divers morceaux, est enveloppée dans un voile de verre. La façade est la clé pour comprendre le bâtiment et l’énorme impact urbain qu’il a généré. La tour prend une couleur qui se trouve dans une teinte intermédiaire entre l’argenté et le bleu, qui dépend de la lumière du jour. Elle tend à disparaîtres entre les nuages qui l’entourent, selon les conditions météo qui la rendent visible ou l’occulte. La construction est composée simplement de 4 éléments : une tour de 22 étages et de 90 m de hauteur, un impressionnant porte-à-faux surnommé « Portaavoins », un autre porte-à-faux plus petit de forme polygonale entre les deux pièces antérieures, et un soubassement de quatre niveaux préexistant et réhabilité pour le projet.

Autre vue du bâtiment

Autre vue du bâtiment

Le bâtiment a peu à voir avec le prototype tour de bureaux corporative ou, en réalité, avec tout type de tour. D’abord, le manque absolu de hiérarchie entre les façades l’indique immédiatement comme un intrus entre les bâtiments appartenant à sa typologie. En outre, elle est totalement revêtu avec un cristal réfléchissant de différents tons, elle n’a pas de façade principale et il ne paraît pas exister d’axe principal. Ce n’est pas un espace facile à comprendre dans une seule perspective, le bâtiment a un aspect différent depuis chaque angle, par conséquent, est nécessaire de marcher autour pour comprendre sa géométrie et reconnaître sa relation avec le ciel.

janvier 30, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Equipements sportifs

Le sport devient un spectacle

L’importance acquise pas les manifestations sportives a rendu indispensable la construction de nouvelles structures capables d’accueillir de vrais événements suivis par des spectateurs toujours plus nombreux. Les jeux olympiques, la coupe du monde de football, les sports d’hivers etc … ont générés une demande importante d’innovation pour les architectes. Chaque architecte est confronté aux normes imposées par les compétitions de haut niveau et aux exigences de l’ampleur et de la spécificité de l’emplacement. En effet il faut pouvoir couvrir, éclairer, et protéger de très grands espaces, tout en coordinant des flux importants de personnes. Pour cela les architectes ont collaborés avec les bureaux d’ingénérie pour créer des édifices fonctionnels, de haute technologie et élégant à la fois.

Tremplin pour le saut à ski de Zaha Hadid à Innsbruck en Autriche (2002)

Tremplin de Zaha Hadid de nuit

Tremplin de Zaha Hadid de nuit.

L’installation est constituée d’une rampe de lancement et d’un belvédère situé au sommet d’une tour en béton armé haute de 43 mètres ; la rampe, longue de 90 mètres est soutenue par une structure réticulaire en acier. Le revêtement uniforme en panneaux métalliques contribue à rendre la construction fluide et élégante. En 2002, on décide de dresser une nouvelle plateforme de départ du traditionnel tremplin de Bergisel (dans la ville d’Innsbruck). La piste d’élan est construite comme un pont et la construction est métallique. Ce monument sportif est devenu l’emblème de la ville

Stade municipal par Eduardo Souto de Moura à Braga au Portugal (2002-2003)

Stade municipal de Braga

Stade municipal de Braga

L’équipement a été crée pour accueillir les championnats de la coupe d’Europe de football en 2004 et est situé à proximité du Mont Castro au Portugal. Les tribunes sont situées en longueur sur deux côtés seulement, et l’un des deux est adossé à la montagne. La couverture est constituée par un faisceau de câbles tendus et rappelle les ponts suspendus construits par les Incas au Pérou.

Stade olympique de Munich par Günter Behnisch et Frei Otto (1968-1972)

Ce type de couverture particulièrement adapté aux grands espaces des stades, garantit transparence et protection des agents atmosphériques. C’est une sorte de tente constituée par un trame de câbles métalliques soutenue par des pylônes inclinés en acier et recouverte d’écailles de plexiglas. Construit à l’occasion des JO de 1972, le Stade olympique de Munich (Olympiastadion München en allemand) est l’une des œuvres architecturales sportives les plus audacieuses de la fin du XXe siècle. Hormis les événements tragiques des JO, et l’attentat palestinien contre les athlètes israéliens, le stade a également accueilli la finale de la Coupe du monde de football en 1874 remportée à domicile par la RFA.

Stade olympique de Munich

Stade olympique de Munich

janvier 30, 2009 Posted by | Tendances, Uncategorized | Laisser un commentaire